•  Chaque culture produit autant de certitudes que de peurs ! On a besoin d'avoir raison, d'abord parce qu'on a très peur de se tromper. La famille, l'Ecole, ma religion et la TV diffusent des certitudes qui s'affirment comme des Vérités avec lesquelles on grandit et forge dans le meilleur des cas des doutes.

     Pourquoi des doutes ? Parce que les certitudes se contredisent et s'oposent, exigeant des choix .Alors on a aussi peur d'être incapble de trancher et d'affirmer ainsi de la détermination. On reproche à certains courants idéologiques et culturels leur "relativisme" au principe que "toutes les civilisations ne se vallent pas !" On peut dire que toutes les attitudes et tous comportements culturels et sociaux ne sont pas justes et acceptables. Mais on oublie que toute civilisation mérite ce nom justement parce qu'elle a défini une culture et des codes légitimes. Ce sont les dérives, les disgressions de populations déracinées et acculturées qui posent problèmes.

    L'Occident de la Renaissance qui critiqua l'Eglise, explora les sciences et le monde, et on y voit le triomphe de la Raison et le premier signe des Lumières ! Pourtant le prix payé par les autres peuples et civilisations d'Amérique, d'Afrique et d'ailleurs aura aussi été la barbarie ! Qu'est-ce qui justifiait la détermination des Européens, sinon leurs certitudes et déjà leur peur du vide là-hait dans le ciel ?!

    Chaque civilisation cache ses dérives en dénonçant celles des autres. Dans le cadre de la mondialisation de la pensée et de la culture, les certitudes mises à mal apparaissent aussi comme de plus en plus indispensables. Et on le constate dans les fondamentalismes religieux mais aussi idéologiques qui ressurgissent. A-t-on surtout peur de se regarder, de se mesurer ou de supporter les accusations des autres ? Une chose est malheureusement certaine c'est que non seulement on a peur, mais en plus on érige cette peur en nouvelle force sinon valeur.

    L'Agence Monalisa cultive sa certitude de la laïcité, du partage et de la compassion à promouvoir partout et à chaque instant, surtout pour tous ceux qui souffrent  dans leur culture, comme dans leur chaire. 


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  • Des cours de piano, de violon ou de guitare, aux cours de danse classique ou folklorique, des Concerts des Jeunesses Musicales de France, aux heures de chants choral, les enfants de la grande, moyenne et même petite bourgeoisies pratiquaient largement la musique, courant souvent les Musées pendant les vacances avec les parents soucieux de détours culturels. La culture était reconnue comme nécessaire et les pratiques artistiques fortement conseillées. Lire les notes, tenir un crayon ou un pinceau, reconnaitre des peintres et des styles pour être ensuite au moins capable d'apprécier, voilà ce que l'on estimait nécessaire.  

    Puis peu à peu, on a plutôt acheté les meilleurs disques et interprètes, comme on a consommé des films puis des BD ou jeux vidéo, découvrant aujourd'hui le piano et la guitare grâce à des logiciels informatiques. Les Conservatoires, Musées et cours privés d'Arts sont devenus plus élitistes et jaloux de leur Excellence. Pour les "jeunes" des banlieues il y avait des clubs de foot, de box et de basket, et les apprentissages artistiques étaient difficiles, ingrats et chronophages, "ne débouchant souvent sur rien". Comme si on devait choisir entre souffrir dans un apprentissage docile ou vivre en bon sauvage   

    On a gavé nos oreilles de sons, et nos yeux d'images, comme on nous a gavé de certitudes sur les choses utiles et le temps perdu !

    Mais comme seul le beau est réellement indispensable, la volonté de créer à repris même maladroitement le dessus, partout, et en désordre. La rue, les murs, les wagons de trains et de TER qui sont dessinés, envahis de rappeurs et de têtes casquées branchées sur 1000 ondes de radios ou musiques téléchargées. Dans la rue s'affiche tout un art visuel de Pub, de signaux et de décors temporaires ou installés. Silhouettes sculptées Gothiques, Rétro, Romantiques ou futuristes, tatouages, maquillages, percings et coiffures...

    Parce que la culture et les arts cherchent partout et toujours des chemins et des espaces, des supports et des couleurs, des créateurs et des admirateurs.....

    Monalisa souhaite relier, réconcilier, du plus ancien au plus récent, du plus sacrée au plus profane, du plus savant au plus populaire, du plus technique au plus improvisé......

    Une culture de Jeunes métissés aux expressions artistiques multiples souvent enchevétrées. Où sont les artistes? Presque partout !Savent-ils qu'ils sont porteurs de Culture? Pas toujours. Et pourtant ils osent, créent, ratent et recommencent, avec tous les styles de toutes les époques et de tous les horizons pour des mouvements forts et souvent détonnants !


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  • Les passionnés de Patrimoine ont pu croiser Monique Delon longtemps responsable de la Sainte chapelle, de la Conciergerie à Paris, mais aussi des Monuments historiques dans plusieurs Régions comme les Pays de Loire ou PACA.

    De culture anglaise et grande passionnée d'Histoire Mme Delon avait commencé une carrière linguistique en Afrique avant de rejoindre la Caisse des Monuments Historiques, et consacré l'essentiel de sa carrière à défendre et valoriser le Patrimoine et la culture; auprès de son époux photographe.

    Si certains de nos membres fondateurs ont eu la chance de travailler à ses cotés, ils ont aussi eu la joie de la fréquenter après sa retraite, quand installée dans les Grandes Causses elle avait soutenu une association restaurant une chapelle; organisant des concerts et recherchant jusqu'en Arles et Avignon des santons pour une crèche traditionnelle.

    De son coin de paradis Monique avait aussi publié en 2010 aux éditions via Romana, un livre sur Philipe Auguste. Reprenant non seulement les 43 ans de règne et de batailles, d'un très grand Roi,  elle avait aussi voulu valoriser les dimensions humaines d'un homme aux facettes multiples, au coeur des enjeux culturels et sociaux de son temps.

    Mme Delon travaillait à un nouvel ouvrage sur le travail photographique de son époux, Réné Delon jusqu'à ce que la maladie l'en empêche avant de nous priver définitivement de sa présence.

    C'est à des personnes comme elle que nous devons de pouvoir aimer et faire aimer notre histoire et notre Patrimoine. Des personnes aussi travailleuses que passionnées, discrètes d'efficaces en toutes circonstances.

    Nos pensées vont à sa famille !

     

     


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  • Quand on parvient à échapper au travail, ryhtme fou du quotidien et mille soucis qui paralysent au point de perdre le peu de temps défini alors comme "perdu". En ces temps de crise économique et sociale, on voudrait nous faire croire que la Culture et les Arts seraient des luxes, suppléments d'âmes rêveuses ou gâtées !

    Tandis que l'on nous propose de libérer le travail et l'économie, libérez  vous de toute idée même d'oisiveté. Temps libre passé à respirer, marcher au bord dela mer ou dans un parc, bavarder avec une amie des fleurs  des travaux du jardin municipal, ou hésiter entre lire et écrire, chanter ou apprendre à danser la Salsa !

    Que vous ayez la chance d'être débordés de travail et d'obligations diverses, que vous fassiez des études longues ou que vous cherchiez un emploi, que vous vous sentiez seul ou trop entouré, que vous ayez confiance dans l'avenir ou au contraire que vous refusiez d'y penser, libérez vous un peu de temps....

    "Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard "disait le poète. Mais donnons l'occasion à Aragon d'être entendu. Décidons qu'il n' y a rien de plus important ni plus urgent que de sauver chaque jour au moins 30 minutes !

    Pourquoi faire ? Recopier des poèmes et les envoyer à des amis, écrire une page pour retrouver le plaisir du geste, l'ivresse des mots qui s'élancent, sans oublier la musique, des Victoires de la Musique à J S Bach définitivement essentiel !

    Profitez des Musées ouverts, des galeries et des conférences souvent à 100 m de votre domicile, allez avec vos enfants et petit enfants dans les Bibliothèques municipales et redécouvrez ces lieux où tant de jeunes têtes se penchent pour lire et noter....

    Votre temps vous appartient, riches, savants, importants ou simples voyageurs sans bagages dans ce temps qui ne trouve même plus les mots pour nous rassembler. Prenez le temps de choisir une BD pour vos enfants, et un roman écrit bien gros pour vos parents. Et surout parlez en aussi, pour donner toute sa place à cet acte citoyen de prendre le temps, de se définir pour toujours libre d'aimer l'art et la culture......  

    Envoyez nous vos poèmes et racontez ce que vous faites de votre temps libre, ce temps d'autant plus précieux que vous l'aurez sauvé....

     

     

     


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  • Printemps des PoètesEn 2012, le Printemps des Poètes, manifestation nationale et internationale, fête sa 14e édition sur le thème “Enfances” du 5 au 18 mars. Chaque année, la Ville de Nice a à cœur de participer à la manifestation nationale et internationale qu’est le Printemps des Poètes Cette manifestation dédiée à la poésie trouve largement sa place dans les orientations de l’action municipale qui vise à favoriser l’accès à la culture et à la lecture, dès leur plus jeune âge, des Niçoises et des Niçois car l’enfance, quelle qu’elle soit, représente l’étape de nos vies où se construit et s’ancre l’adulte de demain.

    Lien: http://www.nice-premium.com/cultures-spectacles,1/le-printemps-des-poetes-a-nice,8954.html


    Si vous souhaitez que Monalisa affiche vos poèmes, laissez libre cours à votre plume et envoyez nous le résultat..... par ici 


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